Critiques

« …Enfin le prix de la « Meilleure interprétation française » échoit à Cecilia Arbel … éliminée en demi-finale mais dont la Manon avait su conquérir Renée Auphan, chargée par un mécène de choisir la destinataire.… »

Concours International de chant de Marseille (juin 2017)
Maurice Salles, Forum Opéra

« …Pour clôturer sa riche saison, le théâtre d l’Odéon a donc mis à l’affiche l’opérette de Vincent Scotto. Cétait donc l’occasion pour Cecilia Arbel, qui chante par ailleurs des rôles d’opéra, de s’illustrer avec brio pour ses débuts à l’Odéon en se glissant avec aisance dans le personnage de Violetta, cette marchande de fleurs qui tombe amoureuse du comte Juan d’Ascaniz, lequel doit épouser Eugénie de Montijo. Cette mésaliance ne saurait aboutir. Mais le destin est bienveillant : Eugénie épouse Napoléon III tandis que la modeste bouquetière devient l’amie de l’impératrice. A la suite de diverses péripéties, tout se terminera au mieux comme il convient dans une opérette. Cecilia apporte à l’héroine un timbre charnu et clair, une élégante musicalité avec de surcroit une diction parfaite (ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’elle vient de remporter au coucours international de chant de l’opéra de Marseille, le prix de la meilleure interprétation dans un ouvrage français). Habituée de l’autre Violetta (celle de la Traviata) elle émaille ses airs de quelques notes aigues au rang desquelles un contre-mi percutant dans la chanson du châle et ses vocalises impéccables sont un régal… »

Violettes impériales de Vincent Scotto, Odéon de Marseille (Mai 2017)
Hervé Casini, Opérette Magazine

« …la voix de la Cecilia Arbel, jeune soprano, dotée d’une expressivité inouie… »

Mireille, Charles Gounod (Octobre 2013)
Tradicioun, site des traditions en Pays d’Oc

« La jeune soprano Cecilia Arbel, âgée de vingt-six ans, a belle allure et dispose sans nul doute
d’un matériau vocal qui peut lui permettre d’envisager les grands rôles vionnois mis à son
programme (Lisa du Pays du Sourire, Caroline de La Chauve-souris, Sylva de Pricesse Czardas ou encore Missia de La Veuve Joyeuse) ».

Concours International de l’Odéon de Marseille (mars 2013)
Hervé Casini, Opérette Magazine